On dit : l’homme a visité (zâra) un autre en une visite (zawran wa ziyâratan wa mazâran) : il est un visiteur (zâ’ir), ils sont des visiteurs (zuwwâr et zâ’irûn), elle est une visiteuse (zâ’ira) et elles sont des visiteuses (zâ’irât). Le terme (az-zawr) signifie : le haut de la poitrine ; comme si tu visais le haut de la poitrine du visité ou que tu le rencontrais avec ton propre haut de la poitrine (zawr).
Le terme (al-mazâr) est un nom verbal (masdar) portant le sens de la visite (ziyâratan), et c’est également le nom de l’emplacement de celle-ci. Son pluriel est (mazârât).
(Az-ziyâra) la visite désigne spécifiquement la venue de certains vivants vers d'autres par affection, amour et amitié, et on l'a utilisé pour désigner la venue auprès des morts dans les tombes afin de leur appliquer le jugement des vivants. Puis c'est devenu un sens usuel (haqîqa 'urfiyya) répandu.
Ce qui est connu chez nous est que le visiteur est généralement inférieur en mérite au visité. Ils disent ainsi : « Le disciple a visité son maître » et ne disent pas : « Le maître a visité son disciple ».
Le terme (az-ziyâra) chez nous désigne également ce que le visiteur donne au visité comme biens, animaux ou autre. Or, ceci est l’inverse du (tazwîr) qui est ce avec quoi le visité honore son visiteur.
Quant aux lieux de visite (al-mazârât), ce sont chez nous les lieux que l’on visite pour rechercher la bénédiction (at-tabarruk) :
• Auprès de celui qui y a séjourné parmi les pieux,
• Auprès de celui qui y est enterré,
• En raison de l’attribution du lieu à son nom, même s’il n’y est jamais allé,
• En raison de la croyance qu'un signe spirituel (zuhûr rûhânî) y serait apparu.
**Les questions liées à la visite (Az-Ziyâra) :**
Le propos sur la visite et ce qui s’y rapporte comprend sept thématiques :
La visite des vivants, la visite des morts, la vie des âmes, les dons des visiteurs, l’établissement de lieux de visite (al-mazârât), le voyage vers eux et le but de la visite.
**Premièrement : La visite des vivants :**
Le Prophète ﷺ l’a pratiquée et y a incité lorsqu’elle est faite pour un but correct :
Anas (qu’Allâh agrée) rapporta qu’Abû Bakr dit à 'Umar (qu’Allâh agrée) : « Allons rendre visite à Umm Ayman comme le Messager d'Allâh ﷺ avait l'habitude de lui rendre visite. » Lorsqu’ils arrivèrent auprès d’elle, elle pleura en les voyant.(1)
Abû Hurayra (qu’Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ a dit : « Un homme rendit visite à un frère à lui dans un autre village. Allâh posta sur son chemin un Ange. Lorsqu'il arriva auprès de lui, il dit : "Où vas-tu ?" Il dit : "Je vais voir un frère à moi dans ce village." Il dit : "As-tu un bienfait chez lui sur lequel tu veilles ?" Il dit : "Non, si ce n'est que je l'ai aimé en Allâh — élevé et glorifié soit-Il." Il dit : "Je suis le messager d'Allâh auprès de toi pour t'annoncer qu'Allâh t'a aimé comme tu l'as aimé en Lui." » (2)
Il rapporta également que le Prophète ﷺ a dit : « Quiconque rend visite à un malade ou visite un frère en Allâh, un héraut l'appelle : "Que tu sois bon, et que ta marche soit bénie, et tu as mérité une demeure au Paradis." » (3)
**Deuxièmement : La visite des morts :**
Le Prophète ﷺ l'a d'abord interdite, puis il l'a autorisée. Les savants se sont accordés sur son caractère recommandé pour les hommes, mais ils ont divergé concernant la visite des femmes :
Ibn 'Abbâs (qu’Allâh agrée) dit : « Le Messager d'Allâh ﷺ a maudit les femmes qui visitent les tombes, ceux qui y érigent des lieux de prosternation (masâjid) et y placent des lampes. » (4)
Burayda (qu’Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ a dit : « Je vous avais certes interdit la visite des tombes, visitez-les donc désormais. » (5) Ahmad rapporta avec l’ajout : « Car il y a en celles-ci une leçon » (6)
Abû Hurayra (qu’Allâh agrée) relata que le Prophète ﷺ visita la tombe de sa mère ; il pleura et fit pleurer ceux qui l'entouraient, puis il dit : « J'ai demandé la permission à mon Seigneur — élevé et glorifié soit-Il — d'implorer le pardon pour elle, mais cela ne m'a pas été accordé. J'ai alors demandé la permission de visiter sa tombe, et Il me l'a accordée. Visitez donc les tombes, car elles vous rappellent la mort. » (7)
**Troisièmement : La vie des âmes :**
Celle-ci est confirmée pour les âmes des croyants et des mécréants :
Allâh — élevé soit-Il — dit au sujet des martyrs de Badr (S : 2/V : 154) : (Et ne dites pas que ceux qui sont tués dans le sentier d’Allâh sont morts. Au contraire, ils sont vivants, seulement, vous ne le percevez pas.)
Et Il dit au sujet des martyrs d'Uhud (S : 3/V : 169) : (Ne crois donc pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allâh sont morts. Au contraire, ils sont vivants auprès d’Allâh pourvus de subsistances,).
Le Prophète ﷺ a expliqué cette vie des martyrs en disant : « Leurs âmes sont dans le ventre d'oiseaux verts qui ont des lampes suspendues au Trône. Elles se déplacent au Paradis où elles veulent, puis retournent à ces lampes. Leur Seigneur se pencha vers eux et dit : "Désirez-vous quelque chose ?" Ils dirent : "Que désirerions-nous alors que nous nous déplaçons au Paradis où nous voulons ?" Il fit cela avec eux trois fois. Lorsqu'ils virent qu'ils ne seraient pas laissés sans être interrogés, ils dirent : "Seigneur ! Nous voulons que Tu rendes nos âmes dans nos corps afin que nous soyons tués dans Ton sentier une autre fois." Lorsqu'Il vit qu'ils n'avaient pas de besoin, ils furent laissés. » (8)
Jâbir ibn 'Abdullâh (qu'Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ lui a dit : « Ne sais-tu pas qu'Allâh a fait revivre ton père, et lui a dit : "Formule un vœu auprès de Moi." Il dit : "Que je sois renvoyé à la vie d'ici-bas pour être tué une autre fois pour Toi !" Il dit : "J'ai certes décrété qu'ils n'y retourneront pas." » (9)
Anas (qu’Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ a dit : « Lorsque le serviteur est placé dans sa tombe et que ses compagnons se détournent de lui, alors qu'il entend le bruit de leurs sandales, deux Anges viennent à lui, le font asseoir et lui disent : "Que disais-tu de cet homme, Muhammad ﷺ ?" Quant au croyant, il dit : "J'atteste qu'il est le serviteur d'Allâh et Son Messager." Il lui est dit : "Regarde ta place en Enfer, Allâh te l'a remplacée par une place meilleure." Le Messager d'Allâh ﷺ dit : "Alors il les voit toutes les deux. Quant à l'hypocrite ou au mécréant, il lui est dit : "Que disais-tu de cet homme ?" Il dit : Je ne sais pas, je disais ce que les gens disaient." Il lui est dit : "Tu n'as rien su et rien compris." Puis il est frappé d’un coup entre les deux oreilles et il pousse un cri que tout ce qui est près de lui entend, sauf les humains et les djinns." » (10)
Ibn 'Abbâs (qu’Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ a dit : « Il n’est personne qui passe devant la tombe de son frère croyant, qu’il connaissait dans ce bas-monde, et lui adresse le salut, sans que celui-ci ne le reconnaisse et ne lui rende le salut. »
Anas (qu’Allâh agrée) rapporta que le Prophète ﷺ a dit : « Les Prophètes sont vivants dans leurs tombes, ils y prient. » (11)
Il rapporta également que, lors de la nuit de l'ascension (isrâ’), le Prophète ﷺ est passé près de Moïse alors qu'il priait dans sa tombe. (12)
Abud-Dardâ' (qu'Allâh agrée) a dit : « Sachez que vos œuvres seront présentées aux membres de vos tribus : certains en seront contrariés, et d’autres en seront réjouis. Je demande protection à Allâh contre le fait d’accomplir une œuvre qui fera honte à ‘Abdullâh ibn Rawâha. » (13)
Ces textes indiquent que les âmes des défunts mènent une vie dont nous ne percevons pas la réalité. Elles ont connaissance de la visite des vivants de leurs cimetières, connaissance de l'état de ceux qui restent après elles parmi leurs proches, transmis par ceux qui les fréquentaient et en entendant les paroles des visiteurs.
Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une vie relevant du monde de l'Imperceptible (ghaybiyya) qui ne ressemble en rien à notre vie d'ici-bas ; il n'y a donc aucune relation transactionnelle entre nous et elles : ni commerce, ni location, ni mariage, et elles ne sont pas chargées d'obligations religieuses comme nous le sommes par les adorations.
**Quatrièmement : Les dons des visiteurs :**
Ce qui est donné par les visiteurs ne relève que du salaire illicite du devin (hulwân al-kâhin), ce qui est interdit, comme cela fut mentionné précédemment au sujet de la divination. Ce qui est donné dans l'intention d'obtenir un profit de la part du visité ou de repousser un mal par lui est une corruption dans la religion et un gain illicite (suht) selon les termes du Coran.
Ensuite, nous ne connaissons parmi ces personnes visitées que celles qui convoitent ce qui se trouve entre les mains des visiteurs. L'interdiction de solliciter les gens a été rapportée, de manière explicite ou implicite, sauf en cas de nécessité absolue, et l'incitation au travail et au gain licite a été largement prônée.
**Cinquièmement : L’établissement de lieux de visite (mazârât) :**
Quant à l’établissement de lieux de visite (mazârât), elle est interdite, même pour y accomplir la prière, que ce soit en construisant sur les tombes, en suspendant des fils aux arbres, ou en plaçant des encensoirs et des lampes auprès d'elles.
'Â'isha (qu'Allâh agrée) rapporta : « Le Messager d’Allâh ﷺ a dit, lors de la maladie dont il ne s’est pas relevé : "Qu’Allâh maudisse les Juifs et les Chrétiens, car ils ont pris les tombes de leurs prophètes comme lieux de prosternation (masâjid)."» (14)
Abu-l-Hayyâj rapporta que 'Alî (qu'Allâh agrée) lui a dit : « Ne veux-tu pas que je t’envoie selon ce que le Messager d'Allâh ﷺ m'a envoyé ? Que tu ne laisses aucune statue sans effacer ses traits, ni aucune tombe surélevée sans la niveler. » (15)
**Sixièmement : Le voyage vers les lieux de visite (al-mazârât) :**
Abû Hurayra (qu'Allâh agrée) Rapporta qu'il rencontra Basra ibn Basra Al-Ghifârî qui lui dit : « D'où viens-tu ? ». Il répondit : « Du mont ». Il dit : « Si je t'avais rencontré avant que tu n’y ailles, tu n'y serais pas allé ; car j'ai entendu le Messager d'Allâh ﷺ dire : « On ne doit entreprendre un voyage que vers trois mosquées : la Mosquée Sacrée, ma mosquée que voici, et la Mosquée d'Îliyâ' ou Bayt Al-Maqdis — le doute vient du rapporteur. »
Al-Khattâbî a dit : « Il a certes spécifié ces mosquées car ce sont les mosquées des Prophètes, et il nous a été ordonné de les prendre comme exemple. »
Il sort donc de cela la légalité de visiter les lieux qui bénéficient d'une considération en raison de leur sens, mais sous cinq conditions :
1- Qu'aucune construction ne soit édifiée sur elles et que rien ne les distingue.
2- Qu'aucun fil ou objet similaire n’y soit suspendu.
3- Qu'aucun gardien ne s'y trouve pour solliciter ce qui se trouve entre les mains des visiteurs.
4- Qu'on n'espère d'elles ni profit ni éloignement d’un mal.
5- Qu’on ne voyage pas vers elles en dehors des trois mosquées ; toute obéissance dont l’accomplissement est possible sans voyage entre dans l’interdiction de sceller les montures et d’entreprendre un périple.
**Septièmement : Le but de la visite :**
Il est soit prescrit (masnûn), soit inventé (mubtada') et comporte plusieurs types :
**1- La visite d'affection :** son but est l'amour du visité, lui rendre honneur et être bienfaisant envers lui ; ce but est correct pour la visite des vivants et des morts, comme la visite par le Prophète ﷺ de la tombe de sa mère.
**2- La visite de demande d'aide :** son but est la convoitise de l’aide du visité ; cela est incorrect pour les morts en raison de l'invalidité de leur demander l’aide, alors que cela est correct pour les vivants s'ils en sont capables.
**3- La visite de consultation de l’Imperceptible (al-ghayb) :** comme le commun des gens visitent leurs devins pour qu'ils les guident vers ce qu'ils ont perdu ou leur révèlent les conséquences de ce qu'ils projettent pour l'avenir ; ce but est corrompu et interdit, et la fermeté dans l’interdiction de se rendre chez les devins a été mentionnée dans le chapitre de la divination.
**4- La visite d'exhortation :** être exhorté par le rappel de la mort et la méditation sur le sort du mort et la destinée du vivant ; ce but est correct pour la visite des cimetières.
**5- La visite de l’invocation de la miséricorde :** l'invocation pour les morts et leur salut ; ce but est prescrit dans les cimetières des musulmans en général.
**6- La visite de réconfort :** le fait que le visiteur apporte consolation et compagnie (ta'nîs) au visité, lorsqu'il existe entre eux une affection sincère. Cela est correct pour la visite des vivants et des morts.
**7- La visite de recherche de bénédiction :** si notre but par la visite est de profiter de l’acceptation de l’invocation ou l'augmentation de la retribution sans commettre de désobéissance, alors c'est un but prescrit.
En revanche, si notre but par la visite est de profiter du mort ou du visité ou du lieu de visite (mazâr) pour satisfaire ses besoins, alors cela relève de l'attribution du pouvoir d’administration de l'univers (at-tasarruf) à la créature, et cela est une association (shirk) manifeste.
Certains s'expriment au sujet de cette recherche de bénédiction par « l'imploration du secours » (al-istimdâd) auprès des âmes des vertueux, et croient qu'ils sont vivants dans leurs tombes, gérant les affaires du monde et satisfaisant les besoins de ceux qui se dirigent vers eux ; ils pensent que l'âme d'untel est présente là-bas ou qu'elle y siège.
Bien plus, tu trouveras de nombreux mausolées attribués à Shaykh 'Abdalqâdir Al-Jîlânî, qui est enterré à Bagdad, alors qu'il n'a jamais connu ces lieux ni n'en a entendu parler.
Tu trouveras également pour un seul homme deux tombes ; on connaît cela pour d'autres que les vertueux, et le plus célèbre dans notre patrie est le fondateur de la confrérie Rahmaniyya au Maghreb.
Parmi les manifestations de cette recherche de bénédiction par imploration de secours (al-istimdâd) : embrasser les murs, se frotter contre les parois et tout ce qui est annexé à ce lieu. Or, tout ceci est ignorance et égarement, et Ibn Taymiyya a attribué les propos sur l'imploration du secours (al-istimdâd) auprès des âmes aux athées parmi les philosophes.
**L'unanimité des Prédécesseurs (As-Salaf) à prohiber l'établissement de lieux de visite (al-Mazârât) :**
Tu as certes appris le jugement concernant la construction sur les tombes et sa sagesse qui s’y attache. Les Compagnons se sont accordés sur sa mise en pratique en ne construisant rien sur les emplacements où le Messager d’Allâh ﷺ s'était assis, alors qu'ils en avaient connaissance et qu'ils lui vouaient un amour immense. Ils n'ont pas non plus attaché de fils ou de chiffons à l'arbre du Pacte de l'Agrément (shajarat ar-ridwân) ni à d'autres, n'ont point placé à son pied des encensoirs ou des lampes, et n'ont embrassé aucune pierre en dehors de la Pierre Noire, ni n’ont rien essuyé en dehors des coins du la Ka'ba.
Bien plus, le muhaddith (l’inspiré) de cette nation 'Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allâh agrée) a interdit aux gens de se rendre intentionnellement sur les lieux des prosternations du Prophète ﷺ sur la route entre Médine et La Mecque, et il a fait couper l'arbre du Pacte de l'Agrément. Il a également clarifié la raison pour laquelle il a embrassé la Pierre Noire .
Où en êtes-vous par rapport à cela, ô vous qui avez fait des tombes et des mausolées des idoles, avez bâti sur elles des palais, élevé sur elles des dômes et les avez associés au Seigneur des seigneurs !
Nous vous avons clarifié ce qu'il en est de la visite, entre guidance et égarement ; soyez donc parmi les serviteurs d'Allâh qui écoutent la parole et en suivent la meilleure, et ne soyez pas de ceux contre qui la Parole d’Allâh s'est réalisée (S : 7/V : 146) : (Je détournerai de Mes signes ceux qui s’enflent d’orgueil sur terre en toute injustice. Même s’ils voyaient tous les signes, ils n’en auraient pas la foi. Lorsqu’ils voient le chemin de la rectitude, ils ne le prennent pas pour chemin et lorsqu’ils voient le chemin de l’égarement, ils le prennent pour chemin. Ceci est dû au fait qu’ils ont démenti Nos signes et ont été insouciants à leur égard.)
**Références et notes :**
(1)[Rapporté par Muslim (2454).]
(2)[Rapporté par Muslim (2567).]
(3)[Rapporté par At-Tirmidhî (2008) et Ibn Mâja (1443) ; jugé hasan par Al-Albânî dans « Sahîh al-Jâmi' » (6387).]
(4)[Rapporté par Abû Dâwud (3236), At-Tirmidhî (320) et An-Nasâ'î (2043) ; jugé dha'îf par Al-Albânî dans « Adh-Dha’îfa » (225).]
(5)[Rapporté par Muslim (977).]
(6)[Rapporté par Ahmad (11329), jugé sahîh par Al-Albânî dans « Ahkâm al-Janâ'iz » (p. 179).]
(7)[Rapporté par Muslim (976).]
(8)[Rapporté par Muslim (1887).]
(9)[Rapporté par Ahmad (14881) et jugé hasan par Al-Albânî dans « As-Sahîha » (3290).]
(10)[Rapporté par Al-Bukhârî (1374) et Muslim (2870).]
(11)[Rapporté par Abû Ya'lâ (3425) et Al-Bayhaqî dans « Hayât al-Anbiyâ' » (1). Voir « As-Sahîha » (2/188).]
(12)[Rapporté par Muslim (2375).]
(13)[Rapporté par Ibn al-Mubârak dans « Az-Zuhd » (2/42), Ibn Abî Ad-Dunyâ dans « Al-Manâmât » (4) ; 'Abdullâh ibn Rawâha est le frère d'Abud-Dardâ' par sa mère. Voir « As-Sahîha » (6/607).]
(14)[Rapporté par Al-Bukhârî (1390) et Muslim (529).]
(15)[Rapporté par Muslim (969), Abû Dâwud (3218), At-Tirmidhî (1049) et An-Nasâ'î (2031).]
Extrait de : « Le Raffinement de L’Épître sur l'Association (ash-shirk) et ses manifestations » De l'érudit Cheikh Moubarak ben Mouhammad Al-Mili. Résumé par : Dr Hacene Bouguelil. Traduit par : Tamime Khemmar.