LES FEMMES Verset 128 / 176

وَإِنِ ٱمْرَأَةٌ خَافَتْ مِنۢ بَعْلِهَا نُشُوزًا أَوْ إِعْرَاضًۭا فَلَا جُنَاحَ عَلَيْهِمَآ أَن يُصْلِحَا بَيْنَهُمَا صُلْحًۭا ۚ وَٱلصُّلْحُ خَيْرٌۭ ۗ وَأُحْضِرَتِ ٱلْأَنفُسُ ٱلشُّحَّ ۚ وَإِن تُحْسِنُوا۟ وَتَتَّقُوا۟ فَإِنَّ ٱللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًۭا

128
Traduction française

Si une femme craint de la part de son mari un dédain ou une indifférence,
rien ne leur est reproché, à tous deux, s’ils trouvent un compromis quelconque
entre eux. Car le compromis est meilleur. Les âmes sont certes avares par nature.
Et si vous êtes bienfaisants et que vous avez la crainte certes Allâh est, de ce que
vous faites, parfaitement connaisseur.

Explication

Explication manquante