وَإِن طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِن قَبْلِ أَن تَمَسُّوهُنَّ وَقَدْ فَرَضْتُمْ لَهُنَّ فَرِيضَةًۭ فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ إِلَّآ أَن يَعْفُونَ أَوْ يَعْفُوَا۟ ٱلَّذِى بِيَدِهِۦ عُقْدَةُ ٱلنِّكَاحِ ۚ وَأَن تَعْفُوٓا۟ أَقْرَبُ لِلتَّقْوَىٰ ۚ وَلَا تَنسَوُا۟ ٱلْفَضْلَ بَيْنَكُمْ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرٌ
Si, par contre, vous divorcez d’elles avant de les avoir touchées et que vous leur avez, auparavant, fixé une dot, vous devez leur donner la moitié de ce que vous leur avez fixé, sauf si elles y renoncent ou y renonce celui qui décide de la conclusion du mariage. Seulement, le fait que vous soyez indulgents, ceci est plus proche de la crainte. N’oubliez pas la faveur entre vous. Certes, Allâh voit tout ce que vous faites.
Explication manquante