إنَّ اللَّهَ قالَ: مَن عادَى لي وَلِيًّا فقَدْ آذَنْتُهُ بالحَرْبِ، وما تَقَرَّبَ إلَيَّ عَبْدِي بشَيءٍ أحَبَّ إلَيَّ ممَّا افْتَرَضْتُ عليه، وما يَزالُ عَبْدِي يَتَقَرَّبُ إلَيَّ بالنَّوافِلِ حتَّى أُحِبَّهُ، فإذا أحْبَبْتُهُ، كُنْتُ سَمْعَهُ الَّذي يَسْمَعُ به، وبَصَرَهُ الَّذي يُبْصِرُ به، ويَدَهُ الَّتي يَبْطِشُ بها، ورِجْلَهُ الَّتي يَمْشِي بها، وإنْ سَأَلَنِي لَأُعْطِيَنَّهُ، ولَئِنِ اسْتَعاذَنِي لَأُعِيذَنَّهُ، وما تَرَدَّدْتُ عن شَيءٍ أنا فاعِلُهُ تَرَدُّدِي عن نَفْسِ المُؤْمِنِ؛ يَكْرَهُ المَوْتَ، وأنا أكْرَهُ مَساءَتَهُ.
إنَّ اللَّهَ قالَ: مَن عادَى لي وَلِيًّا فقَدْ آذَنْتُهُ بالحَرْبِ، وما تَقَرَّبَ إلَيَّ عَبْدِي بشَيءٍ أحَبَّ إلَيَّ ممَّا افْتَرَضْتُ عليه، وما يَزالُ عَبْدِي يَتَقَرَّبُ إلَيَّ بالنَّوافِلِ حتَّى أُحِبَّهُ، فإذا أحْبَبْتُهُ، كُنْتُ سَمْعَهُ الَّذي يَسْمَعُ به، وبَصَرَهُ الَّذي يُبْصِرُ به، ويَدَهُ الَّتي يَبْطِشُ بها، ورِجْلَهُ الَّتي يَمْشِي بها، وإنْ سَأَلَنِي لَأُعْطِيَنَّهُ، ولَئِنِ اسْتَعاذَنِي لَأُعِيذَنَّهُ، وما تَرَدَّدْتُ عن شَيءٍ أنا فاعِلُهُ تَرَدُّدِي عن نَفْسِ المُؤْمِنِ؛ يَكْرَهُ المَوْتَ، وأنا أكْرَهُ مَساءَتَهُ.
« Allâh a dit :
“Quiconque prend pour ennemi l’un de Mes alliés, Je lui déclare la guerre.
Mon serviteur ne s’est jamais rapproché de Moi par une chose plus aimée de Moi que ce que Je lui ai rendu obligatoire.
Et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime.
Et lorsque Je l’aime, Je deviens l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main avec laquelle il prend, et le pied avec lequel il marche.
S’il Me demande une chose, Je la lui accorderai, et s’il cherche refuge auprès de Moi, Je le protégerai.
Et Je n’ai jamais hésité à accomplir une chose que Je dois accomplir, autant que Mon hésitation à ôter la vie du croyant : il déteste la mort, et Moi Je déteste lui faire du mal.” »
Ces actes surérogatoires permettent au serviteur de se rapprocher davantage d’Allâh, et ils viennent compléter les manques dans ses obligations.
Lorsqu’il en fait abondamment tout en accomplissant les obligations, il atteint alors l’amour d’Allâh. Et lorsque Allâh aime un serviteur, Il guide et oriente ses membres :
Il devient l’ouïe par laquelle il entend, c’est-à-dire qu’Allâh le dirige pour qu’il n’entende que ce qui Lui plaît ;
la vue par laquelle il voit, c’est-à-dire qu’il ne regarde que ce qu’Allâh agrée ;
la main avec laquelle il agit, c’est-à-dire qu’il ne l’emploie que dans ce qui est juste ;
et le pied avec laquelle il marche, c’est-à-dire qu’il ne se déplace que vers ce qu’Allâh aime.