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لَعَنَ رَسولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ المُتَشَبِّهِينَ مِنَ الرِّجَالِ بالنِّسَاءِ، والمُتَشَبِّهَاتِ مِنَ النِّسَاءِ بالرِّجَالِ
Texte arabe
لَعَنَ رَسولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ المُتَشَبِّهِينَ مِنَ الرِّجَالِ بالنِّسَاءِ، والمُتَشَبِّهَاتِ مِنَ النِّسَاءِ بالرِّجَالِ
Traduction française
« Le Messager d’Allâh — que l’éloge d’Allâh et Son salut soient sur lui — a maudit ceux, parmi les hommes, qui imitent les femmes et celles, parmi les femmes, qui imitent les hommes. »
Narrateur
‘Abdoullâh ibn ‘Abbâs
Rapporteur
Sahîh Al-Boukhârî
Source
Al-Boukhârî
Numéro / Page
5885
Jugement
Sahîh
Explication
Allâh a façonné les hommes selon une nature et des caractéristiques propres, qui se distinguent de celles des femmes. C’est là la création d’Allâh — et nul ne peut la changer.
Dans ce hadith, ‘Abdoullâh ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète — que l’éloge d’Allâh et Son salut soient sur lui — a maudit celui qui cherche à sortir de la nature dans laquelle Allâh l’a créé, en imitant l’apparence ou les caractéristiques de l’autre sexe.
Ainsi, l’homme qui cherche à ressembler à une femme, ou la femme qui cherche à ressembler à un homme, tombe dans un péché qui mérite la malédiction — c’est-à-dire l’expulsion de la miséricorde d’Allâh.
Il ne convient donc pas aux hommes d’imiter les femmes dans leur habillement, leurs parures, leurs manières ou leurs comportements qui leur sont propres, pas plus qu’il n’est permis aux femmes d’imiter les hommes dans ce qui leur est exclusivement propre.
Dans ce hadith, ‘Abdoullâh ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète — que l’éloge d’Allâh et Son salut soient sur lui — a maudit celui qui cherche à sortir de la nature dans laquelle Allâh l’a créé, en imitant l’apparence ou les caractéristiques de l’autre sexe.
Ainsi, l’homme qui cherche à ressembler à une femme, ou la femme qui cherche à ressembler à un homme, tombe dans un péché qui mérite la malédiction — c’est-à-dire l’expulsion de la miséricorde d’Allâh.
Il ne convient donc pas aux hommes d’imiter les femmes dans leur habillement, leurs parures, leurs manières ou leurs comportements qui leur sont propres, pas plus qu’il n’est permis aux femmes d’imiter les hommes dans ce qui leur est exclusivement propre.