79
والذي نَفْسِي بيَدِهِ، لا يُؤْمِنُ عَبْدٌ حتَّى يُحِبَّ لِجارِهِ (أَوْ قالَ: لأَخِيهِ) ما يُحِبُّ لِنَفْسِهِ.
Texte arabe
والذي نَفْسِي بيَدِهِ، لا يُؤْمِنُ عَبْدٌ حتَّى يُحِبَّ لِجارِهِ (أَوْ قالَ: لأَخِيهِ) ما يُحِبُّ لِنَفْسِهِ.
Traduction française
« Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, aucun serviteur n’a la foi véritablement tant qu’il n’aime pas pour son voisin (ou : pour son frère) ce qu’il aime pour lui-même. »
Narrateur
Anas ibn Mâlik
Rapporteur
Mouslim
Source
Sahîh Mouslim
Numéro / Page
45
Jugement
sahîh
Explication
La foi complète ne se réalise chez aucun musulman — et la négation ici ne concerne pas la foi dans son fondement, mais la foi dans sa perfection — tant qu’il n’aime pas pour son frère ce qu’il aime pour lui-même, parmi les actes d’obéissance et toutes sortes de bien, dans la religion comme dans la vie d’ici-bas.
Il doit également détester pour lui ce qu’il déteste pour lui-même. Ainsi, s’il voit chez son frère musulman une déficience dans sa religion, il s’efforce de la corriger.
Et s’il voit en lui un bien, il le soutient et l’aide à s’y maintenir et à l’augmenter.
Car le croyant ne sera véritablement croyant qu’en agréant pour les autres ce qu’il agrée pour lui-même.
Il doit également détester pour lui ce qu’il déteste pour lui-même. Ainsi, s’il voit chez son frère musulman une déficience dans sa religion, il s’efforce de la corriger.
Et s’il voit en lui un bien, il le soutient et l’aide à s’y maintenir et à l’augmenter.
Car le croyant ne sera véritablement croyant qu’en agréant pour les autres ce qu’il agrée pour lui-même.