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حَوْضِي مَسِيرَةُ شَهْرٍ، ماؤُهُ أبْيَضُ مِنَ اللَّبَنِ، ورِيحُهُ أطْيَبُ مِنَ المِسْكِ، وكِيزانُهُ كَنُجُومِ السَّماءِ، مَن شَرِبَ مِنْها فلا يَظْمَأُ أبَدًا.
Texte arabe
حَوْضِي مَسِيرَةُ شَهْرٍ، ماؤُهُ أبْيَضُ مِنَ اللَّبَنِ، ورِيحُهُ أطْيَبُ مِنَ المِسْكِ، وكِيزانُهُ كَنُجُومِ السَّماءِ، مَن شَرِبَ مِنْها فلا يَظْمَأُ أبَدًا.
Traduction française
« Mon Bassin a l’étendue d’un mois de marche. Son eau est plus blanche que le lait, son parfum est plus agréable que le musc, et ses coupes sont aussi nombreuses que les étoiles du ciel. Quiconque en boira n’aura plus jamais soif. »
Narrateur
‘Abdoullâh ibn ‘Amr
Rapporteur
Al-Boukhârî
Source
Sahîh Al-Boukhârî
Numéro / Page
6579
Jugement
sahîh