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QUESTION
Un homme souhaite accomplir le hajj l'année prochaine, mais il a de nombreuses dettes. Il pense que s’il demande l'autorisation à ses créanciers, ils accepteront. Actuellement, il peut couvrir les frais du hajj, mais doit-il obtenir l'accord des créanciers avant d'accomplir le hajj, ou bien est-il fautif s'il ne le fait pas ?
REPONSE
2025-05-14 16:18:32
La question ne concerne pas l'autorisation ou non des créanciers, la question est la suivante : si une personne a des dettes, le hajj n'est pas une obligation pour elle tant qu'elle n'a pas réglé ces dettes.
Il n'y a pas de mal à retarder le hajj tant que la personne a une dette. Même si les créanciers acceptent et lui donnent la permission de partir, nous disons : « N’accomplit pas le hajj avant d’avoir remboursé tes dettes. Et remercie ton Seigneur lorsqu’il n’a rendu le hajj obligatoire qu’avec la capacité complète. Si un homme a des dettes, cela signifie qu'il n'a pas la pleine capacité financière, car il doit rembourser.
En conséquence, même si le créancier donne son accord, il est préférable que la personne paie ses dettes avant d'entreprendre le hajj. Si quelqu'un décède sans avoir effectué le hajj en raison de ses dettes, il ne sera pas blâmé, de la même manière qu'un pauvre qui ne paie pas l’aumône obligatoire, zakât, ne sera pas blâmé s'il meurt sans l'avoir donnée. De même, une personne qui ne peut pas accomplir le hajj en raison d'une incapacité ou de dettes lorsqu’il rencontrera son Seigneur, il ne sera sujet ni aux blâmes ni aux reproches.
Cheikh : Al-‘Outhaymîn
Il n'y a pas de mal à retarder le hajj tant que la personne a une dette. Même si les créanciers acceptent et lui donnent la permission de partir, nous disons : « N’accomplit pas le hajj avant d’avoir remboursé tes dettes. Et remercie ton Seigneur lorsqu’il n’a rendu le hajj obligatoire qu’avec la capacité complète. Si un homme a des dettes, cela signifie qu'il n'a pas la pleine capacité financière, car il doit rembourser.
En conséquence, même si le créancier donne son accord, il est préférable que la personne paie ses dettes avant d'entreprendre le hajj. Si quelqu'un décède sans avoir effectué le hajj en raison de ses dettes, il ne sera pas blâmé, de la même manière qu'un pauvre qui ne paie pas l’aumône obligatoire, zakât, ne sera pas blâmé s'il meurt sans l'avoir donnée. De même, une personne qui ne peut pas accomplir le hajj en raison d'une incapacité ou de dettes lorsqu’il rencontrera son Seigneur, il ne sera sujet ni aux blâmes ni aux reproches.
Cheikh : Al-‘Outhaymîn