Une femme de vingt-cinq ans, mère de plusieurs enfants, loue Allah d’être pratiquante et de porter le hijab légiféré depuis deux mois. Son mari l’a encouragée dans cette démarche, mais elle fait face à des difficultés et à des pressions de la part des gens et de ses voisins. Ceux-ci lui disent que porter le hijab est un signe de manque de raison, qu’il n’est pas obligatoire et qu’il concerne uniquement les épouses du Prophète – que l’éloge d’Allah et son salut soient sur lui. Elle explique qu’elle a essayé de leur faire comprendre que le hijab est une obligation, mais en vain. Elle en souffre, se sent parfois affaiblie face à eux et ne trouve aucune issue à cette situation. Ils en sont même arrivés à lui dire : « Enlève ton hijab ! » Ce qui l’attriste profondément, car personne parmi eux ne prononce ne serait-ce qu’un mot de bien. Elle demande s’il y aurait une parole à adresser à ces gens.
« Il est parmi les gens ceux qui adorent Allah sur un bord : s’il lui arrive un bien, il s’en satisfait, mais s’il est frappé par une épreuve, il bascule du côté opposé. Il perd alors la vie d’ici-bas et celle de l’au-delà. »
(Sourate 22, verset 11)
Quant à ces gens qui interdisent le bien, quelle grande est leur perte ! Ils s’opposent à Allah et à Son Messager – que l’éloge d’Allah et son salut soient sur lui. En effet, toute personne qui interdit ce qu’Allah et Son Messager ont ordonné s’oppose directement à Allah et à Son Messager.
Concernant leur affirmation selon laquelle le hijab est spécifique aux épouses du Prophète – que l’éloge d’Allah et son salut soient sur lui –, nous leur répondons : si les épouses du Prophète, qui étaient les plus chastes et les plus éloignées de la tentation, ont reçu l’ordre de porter le hijab, alors les autres femmes sont encore plus concernées par cette obligation. Ainsi, cet argument est en réalité une preuve contre eux.
Cheikh Al-‘Outhaymîn